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Il en aura fallu du temps pour te retrouver

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Etat Civil (Célibataire, marié etc...): Veuf
Jeu 31 Mai - 0:46
Après un mois à Los Angeles, Darkar Snolt's, devenu pompier volontaire depuis quelques jours était toujours à la recherche de Lisbeth Salender, une ancienne patiente de New York avec qui il avait créé des liens particulier. Même si ça faisait plus de dix ans qu'il avait quitté l'institue de leur rencontre, étrangement, ils avaient garder contacte. Lisbeth ne s'attachait pas facilement, mais entre Alex et lui, c'est les seuls repère qu'elle avait trouver de stable à l'institue, et Darkar n'était pas du genre à rejeter les gens, bien au contraire, mais il lui laissait son espace depuis toujours. Pourtant depuis la mort d'Alex il avait moins de nouvelle d'elle, une constance moins soutenu, ce qui ne ressemblait pas à la jeune femme, et son dernier E.Mail le fit débarquer à grand pas à Los Angeles. Elle y parlait d'Alexandra, chose qu'elle n'avait pas fait depuis des mois, et les nouvelles n'était pas positive pour la jeune brune, et Darkar savait, même si jamais elle ne le lui demanderait, que Lisy avait besoin de lui, c'est donc sans réel hésitation qu'il plia baguage du Tibet pour débarquer dans la grande ville de Los Angeles. 

A son arrivé il trouva en premier lieu une petite maisonnette de deux pièce sur la plage où il déposa le peut d'affaire qu'il avait, c'est à dire un sac avec quelques habits et un tapis pour dormir. Le minimum que l'on avait au Tibet. A son arrivé il meubla la bicoque tout simplement avec des meuble minimaliste et un autel en mémoire de la divinité Ganesh et de sa famille. 

Puis après son installation, son admission en temps que pompier volontaire et l'ouverture non officiel d'un dojo ouvert à tous sur les arts martiaux tibétain, donc enfin stable et posé, il partie plus activement à la recherche de Lisy. Il passa plusieurs fois chez elle en trois jours sans réponse de sa part, ce qui commença a réellement l'inquiété, aucun message sur sa messagerie vocal, informatique, ni de réponse chez elle, au bout d'un moment et malgré son self contrôle Darkar prit la décision de défoncé la porte de l'appartement de la jeune femme. Il trouva un lieu s'entant le renfermer mais cadré comme à son habitude, quelques livre ici et llà, là aussi comme d'habitude, rien d'étonnant à ces yeux, rien de déranger non plus. Il se pris alors par la mains pour aller fouiller une peut dans le PC de la jeune femme, il tenta plusieurs mots de passe pour entrer dans ce dernier, la date de naissance de la jeune femme, oui pas très original mais on ne savait jamais, mais sans effet, il tenta le nom complet d'Alexandra, sans réussite non plus, la date de la mort d'Alex, mais il finit par bloquer l'ordinateur... Déçu de son inaptitude dans ce genre de chose il fouilla un peut le logement et tomba alors sur plusieurs carnet griffonné, ça c'était nouveau, mais avec l'initiative et leur sécurité, pas une mauvaise idée en soit, il lut plusieurs carnet, surtout les date avant tout, puis il prit le plus récent. et tomba sur l'histoire basique d'une tueuse de vampire, ce qui fit sourire Darkar, elle ne changerait jamais... Il tournât les page à la recherche d'une adresse ou autre et tombât sur l'adresse d'une agence de protection et d'investigation gérer justement par cette tueuse. Il prit alors la décision d'y allez sans perdre de temps et sans regarder l'heure avancé qu'il était, déjà plus de 22heures. 

Arrivé devant le bâtiment il n'hésita pas une seule seconde et frappa de toute sa force brute contre la porte heureusement en bois massif. Une jeune femme vint lui ouvrir les yeux embrumer par la fatigue mais il ne la vit presque pas, il la saluât mécaniquement mais resta un moment figé, soulager en voyant Lisbeth planté là au beau milieu du hall d'entrer. Elle s'emblait amaigrit et bien pâle, mais il ferait un bilan médical après leur retrouvaille. Du moins il essaiera. Il entra sans même faire attention à Astrid qui tentait de lui bloquer le passage, un peu comme si un enfant de deux ans tentait d'empêcher Hulk de passer un porte. La jeune femme commença presque à paniquer, surtout quant elle le vit s'approcher plus rapidement de Lisbeth, mais à la réaction de l'homme des caverne elle souffla elle aussi de soulagement. Darkar la prit dans ses bras et la fit tournoyer dans l'air à quelques centimètre du sol, comme s'il soulevait un bouquet de fleur, il savait que se n'était pas dans les habitude de la jeune femme, mais ça faisait si longtemps. Puis d'instinct il la déposa tout de suite après sur un des fauteuils du hall d'entrer, un large sourire au lèvres.

- Excuse-moi, je sais que tu ne supporte pas ça, mais ne me fait plus jamais une telle frayeur ok. J'étais totalement paniquer, plus de nouvelle de toi depuis trop longtemps, on avait instauré un rituel de une fois par mois chacun, alors j'étais vraiment inquiet, et ton dernier message, tu dois tout me dire, mais d'abord, tu semble devoir te reposer. Enfin, je parle, je parle, mais toi, tu vas bien ma princesse?

Le démon se posa, plus tranquillement au côté de la jeune femme et sortie de sa poche un collier de perle tibétain qu'il lui donna.

- Tiens, un cadeau du Tibet au passage.

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Jeu 31 Mai - 22:52
Deux jours ? trois ? ou quatre ? Lisbeth aurait été incapable de le dire… Elle ne se posait pas la question d’ailleurs. Après le départ de Morrigann, elle avait commencé à lire les carnets des observateurs, puis elle s’était endormie. A son réveil elle avait repris la lecture à nouveau. Plus elle avançait dans la lecture de ces notes, plus elle s’y accrochait. D’abord un carnet, puis un second, un troisième… Même l’absence de Morrigann, le fait qu’elle se trouvait chez une quasi inconnue semblait secondaire.
Régulièrement, on frappait discrètement à la porte et un homme d’une cinquantaine d’année, Mac, le collègue de la tueuse, entrait et lui apportait de quoi manger ou boire. Les premières fois la brune ne leva pas la tête des pages, trop absorbée pour réellement prendre conscience de la visite. Mais l’odeur de la nourriture, et surtout du café réussit à la faire émerger de temps en temps. Elle vida régulièrement la thermos qui semblait se remplir comme par magie, mais se contenta de quelques cuillères.
Plus les heures passaient, plus son esprit se laissait totalement sombrait dans cette obsession du détail à chaque mois qu’elle lisait et qu’elle retenait grâce à sa mémoire photographique. Elle en oubliait de dormir, et s’assoupit seulement quelques fois, de courtes périodes, où elle finissait par être réveillée par des cauchemars qui concernaient Alex. Tout commençait à se brouiller. Alors elle enchainait encore plus le café…et bientôt se retrouva dans un état de légère excitation, conséquence du manque de sommeil et de la surstimulation due à la présence de tous ces ouvrages.
Mais elle fut tirée de sa lecture par la sonnerie d’alerte de son portable. Elle avait installé un système de sécurité sophistiqué chez elle qui l’alertait lors d’une intrusion et dont la caméra pouvait retransmettre les images directement sur son portable.
Sur son visage fermé pointa soudain un sourire franc. Darkar !! Il était donc revenu à LA ! Elle vit sur l’écran qu’il cherchait quelques choses sur son ordinateur. Une nouvelle alerte sonore ne tarda pas à lui indiquer que son ami avait réussi à bloquer le portable… Décidément, sa retraite au Tibet n’avait pas améliorer ses compétences en informatique… Elle comprit aussi qu’il avait retrouvé l’adresse de l’agence alors qu’il reposait l’un de ses derniers carnets où elle avait pris l’habitude de consigner certaines informations. Il ne lui faudrait pas plus d’une vingtaine de minutes pour arriver jusqu’à elle.
Elle reposa directement le livre de l’observateur qu’elle était en train de lire et sauta sur ses deux pieds pour quitter la pièce. Elle erra un peu dans les couloirs à la recherche de l’entrée de l’agence jusqu’à ce qu’elle tombe sur Mac qui la guida jusqu’à l’entrée, sans poser de question ni chercher à faire la conversation, ce qu’elle apprécia. Une fois arrivée, il la laissa auprès d’Astrid, qui elle, se montra beaucoup plus curieuse, mais après les quelques réponses monosyllabiques de la grande brune, elle abandonna.
Lisbeth resta debout, stoïque et silencieuse en ne quittant pas des yeux la porte. Comme elle l’avait prévu, la silhouette massive de son ami entra brusquement dans l’agence. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il la prenne dans ses bras et son large sourire sincère, plutôt rare, se figea légèrement. Mais il la connaissait parfaitement et déjà, il la reposait.
« Merci » Elle mit aussitôt le bijou autour du cou. « tu sais les portables, ça existe » souligna-t-elle avant que son regard ne croise Astrid qui semblait particulièrement intéressée par Darkar. Elle n’aimait pas ça.
« Viens » proposa-t-elle immédiatement. Elle voulait profiter de son ami, et elle le conduisit jusqu’à la petite chambre où elle s’était réveillée le premier jour.
« Je vais bien » répondit-elle tardivement à sa question, puis elle enchaîna avec une certaine fébrilité « et toi ? Depuis quand tu es à Los Angeles ? Pourquoi tu es parti ? Est-ce qu’il y avait un problème ? Ca ne te manque pas ? »

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Dim 10 Juin - 22:44
Darkar fit vite le tour du lieu d'un simple regard, trop chic à son goût, et trop grand, il ne tardât pas à remarquer aussi la jeune femme assise derrière son bureau qui le fixait comme s'il était sa prochaine proie, il lui dit un simple sourire de courtoisie sans en rajouter, il savait très bien que ce physique attirait tout particulièrement les femmes, mais lui n'était pas du tout intéresser. Et encore moins par ce genre de personne que l'on sais atteinte d'une certaine dépendance au premier regard, surtout après des années passer comme infirmier, il reconnaissait très facilement les toxicomanes ou les alcooliques. Puis très vite son attention se retourna sur Lisy qui s’amusait déjà à la taquiné sans forcément s'en rendre compte en lui parlant de cette technologie.

Un port-quoi ? Connaît pas. A tu doit sûrement parler de ce genre de chose. (Il sortie de sa poche un téléphone mobile datant des années 90, non tactile et très abîmé) Je n'y trouve de l'utilité que par l'obligation du travail. Sinon il resterais bien dans une poubelle.

Un grand sourire d'amusement se fit remarquer sur le visage de l'homme au cheveux noir. Cet opposé entre eux deux l'avais toujours amusé. Puis il suivie le regard devenue un peu plus noir de Lis qui se tournait vers la bimbo avant de lui demander de la suivre, ce qui le fit encore plus sourire, avec lui elle avait toujours eue se côté assez possessive à sa manière, sans aucun excès jamais, sans aucune violence, mais par son comportement, si on la connaissait comme Darkar la connaissait alors on le ressentait. Elle le conduisit dans une petite chambre, moins grande que le hall, où Lisy devait sûrement se sentir plus à son aise, tout était très organiser, peut-être un peu trop décoré pour la jeune femme et trop huppé toujours pour le jeune homme qui d'ailleurs ne crut qu'à moitié a ses mots visant à le rassurer sur son état. Mais il ne releva pas tout de suite, il savait qu'il ne fallait pas trop la brusquer, et au contraire, c'est elle qui commença à l'assaillir de questions. Ce qui lui déchira un rire franc et puissant, tout comme l'homme d'ailleurs. Cette facilité qu'elle avait a lui parler le touchait profondément, c'était un état assez rare chez les autistes asperger sauf quant leurs amours, leurs confiances étaient vrais et puissant, ça venait alors à dépasser et lutter naturellement contre cet états pouvant être handicapant.  

Un ami n'a pas le droit de vouloir rendre visite à sa protéger ?

Demanda Darkar sur un ton qui se voulait ironique, même si il savait que Lisy ne comprendrait peut-être pas le subtilité de sa phrase, il reprit plus sérieusement.

Je ne suis pas là depuis très longtemps, un mois environs, j'ai trouver un travail en temps que pompier volontaire, mais on parlera de moi après si tu veux. Je suis partie à ta recherche immédiatement. Ton dernier message m'a interpeller, et ton manque de nouvelles inquiété profondément. Je me devait de venir vérifier si tu allais bien ou non, et je t'avoue que je suis curieux de découvrir ce que tu as appris au sujet d'Alex. Contrairement à ton habitude tu as été très vague dans ton dernier Mail. Alors dis moi, franchement, qu'est ce qu'il se passe ?

Darkar s'assit sur le lit faisant signe à Lisbeth de venir se poser à ces côté, une proximités qu'elle n'avait pas avec tout le monde non plus d'ailleurs.

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Lun 11 Juin - 12:32
Lisbeth ne releva pas le ton ironique de Darkar qu’elle n’avait pas vraiment saisi. Elle resta là dans la pièce, son regard très mouvant, avec une certaine vigilance qu’elle n’avait pas habituellement en présence de son ami. Elle se sentait pourtant bien, mais elle n’arrivait pas à fixer son attention, elle avait trop de choses, trop d’informations en tête.

Darkar lui expliqua en quelques mots son retour à LA. Qu’il se soit inscrit comme pompier volontaire ne la surprenait pas, cela correspondait à la personnalité et aux compétences de l’infirmier. Ses quelques mots eurent le mérite d’interrompre ce flot de pensées ininterrompues pendant quelques secondes. Et en l’observant, quelque chose lui sauta subitement aux yeux… Elle allait avec impatience lui faire part de ses conclusions, mais la bouche déjà entrouverte, elle s’arrêta nette lorsque son ami aborda sans détours Alex. Son regard se figea cette fois-ci, et se détourna vers le sol, comme à chaque fois qu’elle était mal à l’aise.

« Je ne voulais pas t’inquiéter »

Elle était sincère, elle n’avait pas pensé une seconde que Darkar pourrait quitter sa retraite comme ça, à cause de son dernier message. Son handicap lui faisait parfois oublier ce que pouvaient ressentir ses quelques proches.
Il l’invita à le rejoindre à côté de lui, elle ne discuta pas et s’assit, les yeux fixant toujours le sol.

« J’ai appris que Alex… que ce qui s’est passé à la clinique, le détournement des médicaments, ce n’était pas la première fois. Elle a fait la même chose dans d’autres endroits, beaucoup d’autres endroits… et à chaque fois elle se faisait aider » résuma Lisbeth alors que lui revenait en mémoire avec trop de précisions le contenu du dossier de la trop jolie brune que lui avait fait découvrir Connor.

« Tu le savais ? » demanda-t-elle sans finalement vraiment attendre une réponse. Elle regrettait déjà d’avoir posé la question. Et si Darkar était au courant et qu’il ne lui avait rien dit ? Qu’il l’avait finalement autant trahie qu’Alex ? Pourtant, une partie d’elle avait besoin maintenant de connaître la vérité, elle en savait déjà trop pour parvenir à tout ignorer.

La nervosité gagna la jeune femme encore un peu plus. Elle sera l’un de ses poings plusieurs fois, dans un rythme rapide sensé l’apaiser. Elle continua le mouvement, incapable de s’arrêter pour le moment.

« Tu crois qu’ils avaient raison ? Que j’aurais dû rester dans un établissement spécialisé ? Qu’à cause de mon handicap je suis trop influençable et manipulable ? Peut-être que la tutelle n’aurait pas dû être retirée… ces dernières années se sont bien passées, j’ai géré, enfin je crois, mais c’est parce que je n’ai fait presque aucun connaissance… Et si je rencontrais de nouvelles personnes, qu’elles m’utilisaient ? Je sais que je peux être trop naïve… Regarde là, j’ai rencontré Morrigann, il y a seulement quelques jours, et depuis je suis restée chez elle. Elle est… incroyable ! Mais en fait je ne la connais pas… Pourtant je n’ai pas envie de partir, elle aussi s’intéresse aux vampires, tu verrais, elle a même une pièce avec l’épée qui a tué Angelus »

La grande brune ne semblait pas pouvoir s’interrompre, et déversa d’un coup toutes ses inquiétudes, mais aussi l’excitation de sa rencontre avec la jolie tueuse.

Elle quitta le lit subitement, elle ne pouvait plus rester assise. Elle tourna un peu dans la pièce, ne se rendant pas compte qu’elle continuait de serrer mécaniquement l’une de ses mains. Malgré la répétition du geste qui aurait dû commencer à la faire souffrir, elle ne s’en rendit pas compte, insensible ou presque à la douleur.

« Elle m’aimait quand même ? »

Finalement la seule question qui importait et lui importait sortit enfin. Sa voix s’était faite très enfantine, comme les traits de son visage, dans l’espoir d’une réponse positive de Darkar. Il était le seul parmi son entourage limité à avoir connu Alex, il avait pu la fréquenté pendant ces années à la clinique, il avait vu leur histoire débuter, la jolie psychiatre n’aurait pas pu tout lui cacher. Elle revint s’installer à côté de Darkar, sans parvenir à croiser son regard, mais dans un besoin de proximité rassurante que lui offrait toujours l’infirmier.

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Jeu 14 Juin - 22:01
Le jeune homme, assis sur le lit écoutât en silence son amie et l'observa également, c'est toujours ce qu'il avait fait pour elle, et c'était souvent ce dont elle avait besoin, les grand discours... Elle se perdait vite dans ses pensées et finissait par ne retenir que ce qu'elle voulait. Du coup il la soutenait par sa présence et par son regard doux et rassurant. Il fronçât les sourcils quant Lisy commença à parler des détournements de médicaments de son ancienne collègue, il s'était posé des questions à l'époque mais n'avais pas chercher plus loin, trop dans son cocon avec sa famille.

Je n'en savait rien Lisy.

Pas besoin de plus de mots, Darkar le savait. Il continuât de l'observer et remarqua les mouvements de sa mains, un signe bien trop connu de stress intense de la par de la jeune femme. Puis d'un coup il relevât la tête plus vivement qu'à son habitude.

Certainement pas. (Son ton était sec et franc) Tu es tout à fait aptes à t'autogérée, regarde toi comme tu as évolué, tu as même réussi à rester en contacte avec moi alors que tu aurais parfaitement pu laisser tomber. Ne te remet jamais en question, et encore moins devant moi, j'ai valider ta sortie avec d'autre médecin, c'est qu'il y avait des raisons. L'hôpital t'aurais détruite Lis, et tu le sais très bien.

Il releva aussi le nom de Morrigann et le ton légèrement changeant de sa voix à l'évocation de la jeune femme, ce qui rassura quelques peut l'homme. Mais il reviendrait sur le sujet plu-tard. Pour le moment calmer Lisy étais la priorité, et quant elle vint se rasseoir à ces côté il commença par prendre la mains crisper de la jeune femme et par la desserrer en douceur pour l 'ouvrir totalement et la prendre dans la sienne. De sa mains libre il tournât la visage de la jeune femme vers le sien pour la regarder dans les yeux même s'il savait qu'elle n'aimait pas trop ça, c'était toujours ce qu'il faisait afin de lui montrer son regard rassurant et appuyer ses propres parole.

Elle t'aimait princesse, ça j'en suis sur. Qu'elle est utilisé certaine personne soit, mais elle t'aimait, qui ne pourrait pas t'aimer de toute façon, moi aussi je t'aime, à ma façon.

Il déposa un doux baiser tendre sur le front de la brune et la pris en douceur dans ses bras et lui susurra quelques mots à l'oreille.

Et si tu m'en disait plus sur l'incroyable Morrigann.

En se reculant son regard brillait de curiosité et de malice, si cette femme avait toucher la belle brune c'est quelle avait quelques chose de spéciale, et ça intéressait réellement Darkar.

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Ven 15 Juin - 22:52
« Elle me manque »

Avant que Darkar ne se recule légèrement, dans un souffle la brune avoua ses sentiments toujours si présents pour Alex. La présence de son ami, ses réponses claires et sans hésitation lui avaient permis de retrouver pendant quelques secondes un peu d’apaisement. Elle réalisa aussi à quel point la présence de Darkar avait pu lui manquer aussi. A l’exception de son prof de boxe qu’elle voyait deux fois par semaine, avec sa régularité habituelle, elle était toujours seule. Ses seuls contacts étaient ces autres hackers avec qui elle échangeait souvent. Sans doute égoïstement, elle se sentait soulagée de savoir Darkar à ses côtés.

« Tu vas rester ici ? »

Elle savait pourquoi Darkar était parti à l’autre bout du monde, qu’il avait eu besoin de se retrouver après la disparition de sa femme et de son fils. Mais elle ignorait maintenant quels étaient ses projets. Il lui avait parlé des pompiers, c’était peut-être le signe qu’il s’installait, mais son esprit agité avait besoin qu’il le lui confirme.

« Morrigann ? Elle est née en 1989, en Angleterre, c’est la petite nièce de Quentin Travers qui est le responsable du Conseil des observateurs. Ses parents étaient aussi des observateurs et elle aurait du le devenir. Mais elle a reçu les pouvoirs de tueuse, et elle n’a plus voulu suivre les observateurs » Comme souvent la brune n’avait pas saisi le vrai sens de la question de Darkar. Elle commença à reprendre et synthétiser les informations que sa mémoire photographique avait gardées de ses lectures pendant ses recherches. Elle continua encore un moment, à nouveau sans sembler pouvoir s’arrêter.

« Maintenant elle gère cette agence de protection avec deux collègues, tu as croisé Astrid. Elle va régulièrement dans un bar à quelques rues d’ici. C’est là que je l’ai trouvé, je l’ai recherché. Elle chante… elle joue de la guitare… et du piano aussi. Sa musique est si…vivante. Elle est…différente quand elle joue… et aussi quand elle parle de ces vampires qu’elle recherche »

Malgré les hésitations de Lisbeth qui semblait à chaque fois se replonger avec plaisir dans les sensations laissées par la jeune femme, l’excitation revenait avec force. D’ailleurs, tandis qu’elle parlait, elle avait quitté le lit pour faire des aller-retour avec une certaine fébrilité dans la petite pièce.

Son regard retomba finalement sur Darkar. Cela lui sauta aux yeux à nouveau.

« Tu n’es pas humain. Ton visage n’a pas changé, tu es le même malgré les années. Tu ne peux pas être un vampire, tu n’aurais pas pu venir à l’agence alors que le soleil n’était pas tombé et entrer sans être invité. Tu n’es pas un un démon sulvote, un ghora, ou un démon grimslaw »

La brune s’était arrêtée de bouger pour se planter devant Darkar. Elle ne montrait pas d’inquiétude, et finalement peu de surprise devant cette révélation. Elle ne se sentait pas en danger. Son seul intérêt était de retrouver l’identité du démon au milieu de toutes ses connaissances sur le monde occulte.

Elle reprit et continua d’énumérer une série de monstres et autres démons qu’elle connaissait, en éliminant au fur et à mesure les pistes.

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Ven 15 Juin - 23:37
Jusqu'à ce que tu en es marre de m'avoir dans les pattes, oui princesse.

Un sourire au lèvre il taquina doucement Lisy, encore un humour qu'elle aurait sûrement du mal à cerner, mais il avait toujours été comme ça, un brin d'humour tout en donnant une réponse précise. Une façon de tenter de lui faire comprendre en douceur l'humour de ce monde. Puis elle commença presque à s'agiter alors qu'elle énumérait tel un ordinateur pour commencé tout ce qu'elle savait de la tueuse, il la regardait les yeux malicieux tourner et virer dans la pièce en continuant son discourt... Un comportement qu'il lui avait déjà connu une foi ou deux par la passer, à l'époque où elle lui racontait ses journée passé avec Alex. Puis tout d'un coup elle s'arrêta net, comme figé dans le temps et ce mit à le questionné sur lui. Chose qu'elle faisait assez rarement sauf quant elle découvrait une anomalie dirons-nous, ce qui était le cas, mais voyant le calme de la jeune femme, le démon la laissa un peut mouliner dans le vide avec toute ses propositions et objections. Après un moment, et la fin de son monologue Darkar s'expliqua calmement, comme s'il racontait tout simplement un morceau de son histoire.

Je suis un Drougnard, je ne suis pas de cette dimension. Je viens d'un plan démoniaque nommé Xorcam, un lieu pas très accueillant où pour survivre il ne faut pas hésiter à tuer. Mon véritable nom est Rachengus, je suis arrivé ici dans les années 1750 en suède avec mon frère.  (à l'évocation de Stewart, Darkar se crispa légèrement mais tenta de ne rien montré à son amie) Pour survivre ici on a dut porté divers enveloppe, changer d'apparence, de mon côté je n'ai pas toujours été calme et patient au contraire. Mais ça c'est le passer, aujourd'hui est une autre page d'une trop longue histoire.

Le démon se leva un moment, l'esprit empli de souvenir démoniaque d'un passer hélas encore trop présent dans sa tête, il regarda un moment par la fenêtre, prit le temps de calmer son esprit en reprenant une respiration plus calme, plus profonde et de nouveau apaisé il se retourna de nouveau vers Lisbeth, il n'avait pas l'habitude de parler de son passer et de lui, il préférait donc se concentrer un peut plus sur son amie.

Tu m'as parler de Morrigann mais en utilisant les informations que tu as dut sûrement trouver ici et la te connaissant. Mais dis moi (Il s’approchât de la brune et posa tout en douceur sa main sur le cœur de cette dernière) lui il te dis quoi ? Je le sent s'accélérer quant tu parle d'elle, t'en rends-tu compte ?

Il la regarde quelques temps dans les yeux tentant en douceur de lui faire comprendre ce que elle même ne semblait pas encore avoir assimilé. Comprendre des écrits, des informations logique avait toujours été un jeu d'enfants pour Lisy, mais analyser ses propres sentiments lui a toujours été compliquer.

T'es-tu posés la question si elle aimait les femmes ? Comment est-elle physiquement ? Décris la moi s'il te plaie.

Le démon se reposa en tailleur au milieu du lit après avoir pris le temps d'enlever ses sandales, pour un fois qu'il n'était pas déjà pieds nues.

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Dim 17 Juin - 12:59
Comme souvent, Lisbeth prit les paroles de Darkar au premier sens du terme, et elle allait répondre qu’elle n’aurait jamais marre de lui, lorsqu’elle comprit au sourire malicieux de son ami qu’il plaisantait. Mais déjà elle continuait d’énumérer les démons qu’elle avait en tête jusqu’à ce qu’enfin il l’interrompe et lui explique la réalité. La révélation de Darkar eu pour effet de multiplier les questions pour la grande brune et d’attiser sa curiosité. Elle n’avait jamais rien lu au sujet de ces démons, jamais elle n’en avait entendu parler, ce qui était plutôt rare.

Son ami quitta à son tour le lit, partit regarder par la fenêtre. Rarement capable de percevoir les émotions des autres, même ses proches, Lisbeth ne réalisa pas le malaise du démon. Seuls les faits, les éléments factuels concernant Darkar lui venaient à l’esprit.

« Pourquoi les drougnards sont-ils si peu connus ? Et où est ton frère ? Pourquoi tu n’as pas changé d’apparence pour correspondre aux années passées et… »

L’infirmier vient interrompre et canaliser ses questions en revenant sur un tout autre sujet : Morrigann. Lorsqu’il l’interrogea en posant une main sur son cœur, la brune se figea plusieurs très longues secondes. Que cherchait-il à lui faire comprendre ? D’après lui, son cœur s’accélérait lorsqu’elle parlait de la tueuse… Peut-être qu’il avait raison, Morrigann avait quelque chose de tellement spécial, elle avait envie de mieux la connaître, de tout savoir d’elle.

Le sous-entendu de Darkar se précisa lorsqu’il lui demanda sans détour si elle savait si la brune aimait les femmes. Les yeux clairs de Lis s’écarquillèrent encore un peu plus. Elle ne s’était pas posé la question… mais aussitôt elle repassa en mémoire tout ce qu’elle avait pu lire, voir, ou chaque mot prononcé par la tueuse… et devait reconnaître qu’elle était incapable de répondre à cette question. Elle détestait ça, cette incertitude… Certains parlaient de cette capacité des homosexuels à se reconnaître, elle trouvait que c’était un vaste mensonge en ce qui la concernait, toujours sans aucun doute en raison de sa difficulté à décrypter les sentiments des autres.

« Je ne sais pas
»

La phrase courte était à l’opposé de toutes les pensées qui traversaient Lisbeth, clairement déstabilisée par la demande de Darkar. Elle laissait rarement une question sans réponse, alors elle préféra passer à la seconde interrogation de son ami, une description, c’était quelque chose de clair, précis, objectif.

« Elle a une taille normale, autour de 1m65 sans doute, et comme c’est une tueuse, elle est plutôt sportive et musclé. Elle a des cheveux longs, châtain, bouclés… Ses yeux sont noisettes »

Elle s’arrêta, prenant conscience que comme l’avait fait remarqué Darkar un peu plus tôt, à nouveau elle énumérait des données, sans faire part de ce qu’elle ressentait.

« Elle… son sourire… elle ne sourit pas souvent, je crois que c’est difficile pour elle d’être une tueuse, mais quand elle sourit, elle semble tellement…vivante. Et son regard… ses yeux brillent quand elle parle des vampires, elle est tellement passionnée ! »

Au fur et à mesure de sa description, Lisbeth réalisa que la tueuse l’attirait clairement. Elle aimait ses lèvres pâles, ses cheveux avaient une odeur enivrante.

« d’accord elle me plait… » reconnu franchement la grande brune, sans vraiment de réserve vis-à-vis de Darkar. Elle ne lui avait jamais rien vraiment caché, pas même les quelques rares rencontres qu’elle avait pu faire depuis la disparition d’Alex. Parfois même, elle lui avait demandé conseil. Il la connaissait par cœur, souvent mieux qu’elle-même

« Mais ce n’est pas Alex » Pour elle, cela clôturait tout débat… Bien sûr elle ferait d’autres rencontres, mais elle ne pourrait jamais aimer quelqu’un autant que son premier amour.

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Mar 19 Juin - 21:10
Darkar écouta son amie sans répondre tout de suite à ces questions, il la connaissait, elle enchaînerait tout de suite sur ces autres interrogations, alors il la regardait réfléchir, analyser, comme à son habitude et même tenter de couper court à toute discussion au sujet de Morrigann par une phrase qui semblait tout régler pour elle, mais pas pour le beau brun.

Tu as raison, elle n'est pas Alex... Mais Alex est morte princesse, alors que Morrigann est en vie.

Il s'allongea tranquillement sur le lit, faisant comme chez lui, les bras croisé sous sa tête tout en regardant le plafonds magnifiquement décoré tout en poutre apparente.

Tu sais après la mort de Yangchen j'ai refusé d'aimer qui que se soit, j'ai détester ce monde, cette vie et mon frère, mais mon temps passer au Tibet m'a appris bien de chose et surtout une en particulier. La haine peut toujours être présente dans notre cœur, la tristesse, le doute également, mais rien de tout cela ne changera le passer, seul l'acceptation permet d'avancer. Et même si je ne connais pas Morrigann, je te connais toi, et je sais que si elle te plaît c'est qu'il y a une raison, le cœur ne ment jamais lui. Écoute le plus que ta raison pour une fois Lisy, que risques-tu ? Je suis et reste là.

Il tournât alors légèrement la tête vers son amie et lui offrit un sourire rassurant. Puis son esprit repartie un peut dans son passé, dans tout ce que Lis se posait comme question, elle avait le droit à des réponses, même si c'était sûrement compliquer pour lui, mais au moins il pouvait rester sur la logique avec elle, sans rentrer dans le sentimentale.

J'ai garder cette enveloppe car au Tibet tout le monde connaissaient ma race, donc aucun intérêt de changer d’apparence, et ici personne ne me connaît à par toi, à qui je n'ai rien à cacher.

Après ces quelques mots il se redressât assis sur le lit, repensant à sa vie dans ce plan démoniaque.

Je crois que Stewart et moi sommes les seules à avoir réussi à quitter Xorcam... Je n'en ai jamais croiser d'autre depuis 1750... Et c'est sûrement mieux ainsi. Quant on est arrivé ici, on était déboussolé totalement, tellement habituer à tuer pour survivre que l'on agissait de la même manière ici. On a fait beaucoup de mal autour de nous à l'époque, et alors que moi je rencontrais Yang, mon frère n'a pas changer de façon d'agir. J'ai découvert d'autre pays, d'autre philosophie de vie, d'autre façon de vivre, alors que lui rêve encore de régner parmi les humains et de destruction. J'ai coupé les pont avec lui depuis la disparition de ma famille, alors où il est, je n'en sais rien, et ça m'importe peut, c'est un fardeau en moins sur mes épaules.

Les yeux fermer quelques seconde il revoyait le visage souriant de sa femme et de son fils, une larme roula alors sur sa joue mais il n'en tenut pas rigueur et l'efface d'un geste de la mains. Puis face à Lisy il reprit son ton désinvolte et malicieux.

Alors dit, tu vas faire quoi pour Morrigann ? Tu vas chercher à mieux la connaître où je vais devoir faire tout le travail pour toi ?

Il se mit à rire comme un enfant, ou plutôt comme un ami rigolant avec sa meilleure amie.

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Dim 24 Juin - 17:22
Le visage de Lisbeth se ferma, son regard se perdit à nouveau vers le sol alors que Darkar lui rappela qu’Alex était morte. Elle le savait pourtant, mais jamais elle n’utilisait ce mot, trop précis, trop réel… Après s’être allongé sur le lit, Darkar évoqua la disparition de sa femme, les sentiments qui l’avaient traversé. Il termina en la questionnant au sujet de Morrigann. Ce qu'elle risquait ? Elle ne supporterait pas de vivre à nouveau ce qu’elle avait traversé. Elle ne répondit pas au sourire de Darkar.

A son grand soulagement, son ami revint sur un tout autre sujet, et répondit à ses multiples questions sur son état de démon. L’attention de la brune se focalisa sur ces nouvelles informations, qui n’impliquaient pas ses sentiments. D’abord elle ne saisit pas que le sujet pouvait être difficile pour Darkar, elle n’entendit pas le ton de sa voix se faire différente. Ce fut seulement sur les derniers mots du démon et surtout ses yeux brillants qu’elle sentit enfin qu’elle n’aurait pas dû insister… Malgré toutes les questions qui la démangeaient encore, elle s'arrêta.

« Je n’aurais pas te poser toutes ces questions, excuse-moi… » Elle ne comprenait pas tout à fait l’origine de la peine de son ami, malgré la similitude avec la disparition d’Alex. Mais elle ne parvenait pas à projeter réellement ses émotions, à faire le lien. Cela ne l’empêcha pas de s’excuser, parce qu’il était logique que ses interrogations étaient la cause de ce malaise chez Drakar, et ce n’était pas ce qu’elle avait voulu. « Mais tu me connais, dès qu’il s’agit de surnaturel, j’ai besoin de savoir » continua-t-elle avec un léger sourire contrit.

Comme à son habitude, Darkar avait l’art de détendre l’atmosphère et de la mettre à l’aise. Son visage s’était fait à nouveau souriant, ce qui rassura la brune. Elle réalisa que sa présence et leur échange lui avait permis de canaliser le flot de ses pensées. Toutes ces informations qu’elle avait lu, toutes ces phrases et ces idées qui ne semblaient plus vouloir s’arrêter dans sa tête, commençaient doucement à prendre moins de place. Elle bailla discrètement et s’assit à nouveau sur le lit.

Le visage de Lisbeth ne se fit pas beaucoup plus expressif lorsque son ami se mit à rire, mais il pourrait voir ses yeux clairs briller un peu plus.

« Je ne sais pas encore… mais je suis restée ici » répondit Lisbeth comme si cela apportait déjà un début de réponse. Elle aurait pu rentrer chez elle depuis plusieurs heures, voir plusieurs jours déjà. Mais quelque chose l’avait poussé à rester, et ce n’était pas que les livres… « je voulais attendre de la revoir… quand elle est partie, elle ne semblait pas aller très bien » compléta la brune. Morrigann avait paru très bouleversée par la présence de Drusilla. Et Lisbeth ne le précisa pas, mais il était clair pour elle que la tueuse avait pris quelque chose avant de quitter à nouveau sa maison.

« Et toi ? Tu n’as jamais parlé de personne depuis Yangchen » interrogea-t-elle spontanément à son tour. Malgré ses excuses précédentes, elle ne se posa pas la question de savoir si cela allait blesser son ami.

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Mer 4 Juil - 0:43
L'homme n'en voulait pas à son ami, il la connaissait et elle ne se rendait pas toujours compte de la force de ces paroles, mais surtout du poids des souvenirs des autres. Il n'insistât pas sur le sujet Morrigann, si Lisy était rester ici, inquiète par le comportement de son amie, alors c'était déjà un début et une preuve de son intérêt pour la jeune femme. Puis elle lui parla de sa femme, Darkar eue un sourit presque amusé étrangement.

- Enfermer dans un sanctuaire tibétain avec uniquement des hommes… On va dire que je préfère la gente féminine. 

Il explosa de rire rien qu'à l'idée qu'il aurait put se passer quoi que se soit avec un de ces moines. 

- Non il n'y a eue personne depuis elle

Il répondit une seconde foi plus clairement pour être sur qu'elle comprenne et pour ne pas qu'elle se sente perdu face à son second degré encore une foi. 

- Je n'ai pas véritablement eue le temps de pensé à ça ces dernières années, et je n'en avait pas non plus l'envie. Il est dure d'arrivé à la cheville de Yangchen. 

Son visage s'adoucie à nouveau au souvenir de sa femme, si douce et si intense à la fois, elle était assez forte pour toujours lui répondre ce que personne n'osait lui dire et assez douce pour le tirer exactement où elle voulait qu'il soit. En gros elle le traînait facilement par le bout du nez. Il n'avait jamais connue une telle force dans un corps aussi frêle avant elle. Peut-être qu'un jour, une nouvelle femme partagerais sa vie… Mais était-il prêt? C'était moins sur. 

- Alors dis moi, tu vas faire quoi pour Alex? Continuer tes recherches ou bien tenter de tourner la page? Il serait temps pour toi d'avancer tu ne crois pas princesse? On passe un pacte si tu veux, tu avance et tente l'expérience avec Morrigann et de mon côté j'accepterais quelques rendez-vous également? 

Il tentait le tout pour le tout, et ça ne les engageait réellement à rien, juste tenter de tourner la page ensemble, c'était plus simple que seul.

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Mar 10 Juil - 22:19
Cette fois-ci, Lisbeth comprit l’humour de Darkar et esquissa un rare sourire en coin. Comme elle le supposait, son ami confirma qu’il n’avait pas fait de nouvelles rencontres. Lorsqu’il expliqua qu’il était dur d’arriver à la cheville de son épouse défunte, elle acquiesça d’un mouvement de la tête. Elle n’avait jamais rencontré la femme de Darkar, mais celui-ci lui en avait parlé souvent, surtout avant sa mère, il lui semblait la connaître un peu.

« J’ai besoin de savoir » Les yeux clairs de Lisbeth se voilèrent à nouveau, son visage se referma alors que la conversation revenait sur Alex. Elle était incapable de rester dans l’ignorance, elle avait ce besoin indispensable de savoir la vérité, d’avoir toutes les explications « mais pas tout de suite » ajouta-t-elle rapidement. La nervosité revenait alors qu’elle essayait d’expliquer les choses à Darkar. Mais elle ne parvenait pas elle-même ce qui l’empêchait de faire de nouvelles recherches sur la belle psychiatre.

Son regard se figea à nouveau vers le sol pendant de longues secondes.

« Morrigann… Elle est… je… oui, j’ai envie de la connaitre » préféra-t-elle finalement parler de la tueuse. Contrairement à ce que semblait chercher Darkar, elle ne voulait pas se projeter. Elle resterait encore un peu, apprendrait peut-être à découvrir un peu plus la brune énergique, mais elle ne pensait pas une seconde qu’elle pourrait un jour tenir à elle comme elle avait aimé Alex.

« Et puis si cela t’oblige à rencontrer des femmes, je le ferais » réussit-elle à son tour à plaisanter vaguement. Sa voix était plutôt sérieuse, après tout, son ami était quelqu’un de bien, elle avait envie qu’il soit heureux.

La conversation fut assez brusquement interrompue par la porte qui s’ouvrit pour laisser le passage à Mac. Contrairement aux fois précédentes, il ne cherchait visiblement pas à être discret.

« Tout va bien ? » Il s’adressa uniquement à Lisbeth, jetant un œil méfiant sur Darkar. La grande brune lui confirma d’un hochement de tête. Dans la porte restée ouverte, elle vit passer Astrid les bras chargés de croix et de petits flacons. Elle songea immédiatement à de l’eau bénite, et l’agitation manifeste de la secrétaire n’était pas des plus rassurante.

« Qu’est-ce qui se passe ? » demanda-t-elle, sentant que quelque chose était différent dans l’agence. Elle n’avait pas échangé plus de trois ou quatre mots avec l’homme depuis son arrivée chez Morrigann, mais il lui inspirait une certaine confiance. Mac resta droit et silencieux, évaluant visiblement s’il pouvait parler en présence de l’homme inconnu.

« C’est un ami » expliqua sommairement la brune.

« Vous devez rester ici pour le moment, nous avons reçu un message d’alerte de Morrigann, l’extérieur n’est pas sur » Le bras droit de la tueuse se contenta aussi d’une réponse synthétique. Comme à son habitude, le visage de la grande brune reste indéchiffrable, mais ses yeux foncèrent, et elle releva la tête.

« Des vampires ? » demanda-t-elle aussitôt. Décidément, en deux minutes, elle lui aurait parlé plus qu’en plusieurs jours… peut-être en raison de la présence de Darkar, ou alors à cause de son inquiétude pour Morrigann.

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Mar 24 Juil - 14:09
Après la réponse de Lisy, le démon éclata de rire, puis il fit l'interloqué… Comme si une révélation venait de traverser son esprit, un dilemme. 

- Cependant j'ai un gros problème princesse… Dit moi comment je vais faire pour rencontrer une femme étant donné que j'ai déjà rencontrer la femme de ma vie? Tu la connaît en plus, elle est timide mais sait être drôle, brune, les yeux noisette, les cheveux aux épaules, un petit air garçon manquer, très intelligente et beaucoup plus douée que moi en informatique. 

En voyant la réaction de Lisbeth, Darkar explosa de nouveau de rire quant soudainement la porte s'ouvrit pour laisser passer un homme d'une quarantaine d'années marquer par l'âge, et l'alcool à priori. L'homme s'adressa à la jeune femme, Darkar apprécia son côté protecteur envers elle, même s'il n'avait pas à s'inquiété. Le démon ressentait une forme de force calme dans l'homme, un peu comme un grand frère, mais aussi un grain de folie traverser son regard. Il leurs expliquât que la tueuse leurs avait semblablement envoyer un message pour barricader le lieu. Darkar se leva alors et s'approchât de Lis, le corps plus tendu que d'habitude et les muscles déjà près au moindre problème, il posa une main rassurante sur l'épaule de son amie.

- Vous avez besoin d'aide? 

Mac lui fit signe que non de la tête avant de prendre la parole. 

- Prenez soin de Lisbeth, ont s'occupent du reste.

Darkar ne répondit rien, il attendit juste le dépars de Mac aux côté de son amie. Il la voyait déjà réfléchir à toute allure pour savoir qui, quoi était dehors, pourquoi, comment allait Morrigann, que faire et toute autre questions possible. Il se mit alors devant elle pour attraper son regard avec le sien.

- ça va aller Princesse. Elle est forte ta tueuse et elle sait ce qu'elle fait. Et puis ils semblent tous savoir ce qu'ils font, on peut aller dans l'entrer si tu veux voir tout ce qu'il se trame, mais je ne pense pas que ça va changer grand chose. 

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Lun 30 Juil - 16:12
L’interruption de Mac ne permit pas à Lisbeth de réagir sur la plaisanterie de Darkar, sans doute ne l’aurait-elle pas fait, elle n’aurait compris que trop tard son sens de l’humour. De toute façon, là tout son esprit était maintenant focaliser sur les dernières informations de Mac qui restèrent limitées et ne pouvaient guère satisfaire la curiosité mais surtout calmer l’inquiétude de la brune. Déjà il repartait après avoir demandé à Darkar de prendre soin d’elle.

Elle aurait voulu lui poser des dizaines de question, mais le temps de faire le tri parmi ses idées, l’homme était reparti. Son première souhait fut d’appeler Morrigann, savoir de la bouche-même de la tueuse ce qui se passait, entendre sa voix pour être convaincu qu’elle allait bien. Mais elle n’avait pas de contact, et elle ne voulait pas le demander aux collègues de la brune. La fatigue des nuits blanches, son état limite des derniers jours étaient encore bien présents, et elle ne parvenait pas au même détachement que d’habitude.

Mais Darkar, par ce petit surnom habituel, par sa présence tranquille l’amena à analyser la situation de façon plus rationnelle, comme elle savait normalement le faire. Il avait raison sur le point central : Morrigann comme ses collègues n’étaient clairement pas des amateurs… tout montrait avec une évidence criante qu’ils étaient habitués aux situations d’urgence. Mais elle accepta d’un geste de la tête lorsque Darkar proposa d’aller dans l’entrée pour voir ce qui se passait. Il savait que cela pourrait la rassurer.

Ils quittèrent la chambre et rejoignirent l’entrée. Lisbeth commençait un peu à se repérer dans les couloirs de ces immenses locaux qui regroupaient à la fois l’agence et le logement de la tueuse. Mais elle reste à proximité de son ami. A l’accueil, Astrid semblait réciter une sorte de formule magique devant la porte et Mac accrochait quelques crucifix au-dessus de la porte sur des clous déjà posés.

Sans un mot, la brune rejoignit l’ordinateur qui n’avait pas été verrouillé. Astrid s’apprêtait à lui faire une réflexion, mais son collègue l’arrêta d’un regard. Tout cela échappa à Lisbeth qui était déjà en train de lancer le navigateur sur l’écran. Il ne lui fallut pas longtemps pour rejoindre le site interne du service de sécurité de la ville pour accéder aux caméras de surveillance les plus proches.

Après quelques longues minutes, elle parvint enfin à ce qu’elle recherchait. L’Initiative, dans sa volonté de tout contrôler avait multiplié les caméras de surveillance partout dans la ville ces dernières années, ce n’était pas la première fois que la jeune hackeuse se servait de ce moyen pour rechercher ce qu’elle souhaitait.

Mais une légère moue déçue apparut sur son visage alors qu’apparaissaient les vidéos des différentes caméras à proximité. Etrangement aucune ne donnait sur l’entrée de l’agence et son environnement proche. Il était impossible de distinguer une quelconque activité dans les 15 mètres autour du bâtiment.

« Vous avez votre propre caméra pour l’entrée ? » demanda alors la brune en relevant la tête vers Mac et Astrid. Cela ne pouvait pas être une coïncidence qu’il n’y ait aucun regard sur ces lieux, Morrigann avait dû penser à quelque chose et empêcher le regard de l’Initiative par la même occasion. Elle quitta le siège, sa nervosité l’empêchait à nouveau de se concentrer, ou plutôt trop de choses lui venaient en tête. Elle fit plusieurs aller-retour nerveux dans la pièce, le regard fixé sur le sol.

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Ven 31 Aoû - 22:13
Le démon suivit son amie sans silence à travers les couloirs de l'agence et resta sans bouger, sans bruit assis sur un des fauteuils de l'entrer attendant que Lisy finisse ces recherches. Au bout un moment elle revint devant la porte et se mit à faire les cents pas, preuve d'une angoisse profonde. Darkar l'avait rarement vu comme ça pour une autre personne, sauf pour Alex, ça le fit sourire doucement. Il avait bien comprit qu'elle avait besoin de temps, mais son cœur semblait en avoir décider autrement. Darkar regarda autour de lui, Astrid et Mac étaient sur occupés. Son regard tombât sur une fontaine à eau, il allât servir un verre d'eau fraîche et revint le tendre à Lisy.

- Vient t'asseoir princesse. Tu ne peux rien faire de plus, je vais aller dehors, voir ce que je peux faire, d'accord? 

Darkar tendit sa mains ouverte à Lis.

- Ton téléphone s'il te plaie. En t'ayant au bout du fil je pourrait te dire tout ce que je vois et entends. 

Téléphone en mains le démon allât demander à Mac d'ouvrir la porte, mais ce dernier refusa en premier lieu avant de céder et d'allât lui ouvrir la porte de derrière à condition de l'accompagner, ce que le démon accepta. 

Arriver dehors Darkar appelât Lisy, lui décrivant pas à pas par où il passait, ce qu'il voyait et ce qu'il sentait et ressentait. Il connaissait Lisbeth, et savait qu'elle avait besoin de se repérer, ce qu'il faisait. Puis tout d'un coup, Mac partie en courant, l'air affolé, il appela Darkar qui raccrocha aussitôt. Lisy n'avait pas besoin d'entendre ça, ni de savoir ce qu'il se passait. Une jeune femme était allongé sur le sol non loin de l'entrer de l'agence, elle était couverte de sang, de blessures. D'après la réaction de Mac, il semblait que se soit Morrigann… Le démon s'approcha de la jeune tueuse et de Mac qui semblait totalement dévasté à chercher son pout temps bien que mal, le démon tendit alors l'oreille.

- Elle respire encore Mac, mais elle a plusieurs hémorragie interne. On doit la ramener à l'intérieur sans la bouger violement. Je vais la porter si tu veux bien.

Le démon enleva son débardeur, le déchira en deux et pansât la plais la plus ouverte. Avec sa ceinture il fit un gareau autour de sa jambe afin de réduire l'hémorragie et qu'elle ne perde pas cette dernière. Le tout devant le regard étonné et terrifier de Mac. Il savait que les tueuses guérissaient plus vite que la moyenne, mais sans aide elle risquait également d'y rester. Il la prit donc délicatement dans ses bras et la porta jusqu'à l'arrière de l'agence, sans un bruit pour ne pas être repéré il l'amena dans sa chambre et pendant que Mac s'occupait d'elle il descendit prévenir Lis après avoir dit à Astrid que Mac avait besoin d'elle dans la chambre de la tueuse. 

- Lisy… Je suis désolé d'avoir raccroché, j'avais besoin de mes deux mains… Assied toi s'il te plaie. 

Il attendit que la jeune femme s'exécute, la voie du démon était douce, rassurante mais grave également, comme à chaque fois qu'il devait faire une annonce à un malade, Lisy connaissait cette voie parfaitement. 

- Voilà, je ne vais pas y aller par quatre chemin Lisy, on a retrouvé Morrigann, elle est vivante mais mal en point. Tu vas pouvoir aller la voir si tu veux, mais elle est inconsciente. Pour le moment Mac et Astrid s'en occupe, on ira la voir quant ils reviendrons si tu veux bien, ça va aller princesse? 

Darkar se posa à côté de Lisy, il était rester calme, présent et fort, comme elle l'avait toujours connu.

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Dim 2 Sep - 16:57
Ni Mac ni Astrid n’avaient le temps de répondre à ses questions, et encore moins pour chercher à la rassurer, mais Lisbeth n’était pas en mesure de le comprendre. Elle savait ce qu’ils faisaient, les protections qu’ils mettaient en place dans toute l’agence, mais cela n’était pas le principal pour elle. Pourquoi ne cherchaient-ils pas Morrigann qui pouvait être en danger ?

Darkar, en lui donnant un verre, réussit à la détacher quelques minutes de son idée fixe. Mais son ami la connaissait suffisamment que cela ne suffirait pas, d’ailleurs elle ne s’assit pas comme le lui demandait le démon. Il proposa enfin d’aller chercher la tueuse, et Lisbeth hocha la tête avec impatience et lui tendit son téléphone avant de rejoindre le bureau et le téléphone fixe du bureau. Les deux hommes quittèrent l’agence et quelques secondes plus tard, elle décrocha, laissant à peine retentir la première sonnerie.

Astrid continuait de s’agiter dans toute l’agence, tandis que sans un mot Lisbeth écoutait la voix calme de Darkar lui décrire ce qu’il voyait. Elle n’avait pas besoin de beaucoup pour s’imaginer les lieux, chaque détail.

« Darkar ? Darkar ! » Le conversation était interrompu sans qu’elle n’en comprenne la raison. Elle ne chercha pas à le rappeler, mais quitta le fauteuil d’Astrid pour rejoindre la porte et partir à la recherche de son ami et de Morrigann. Une main assez ferme se posa sur son épaule pour la retenir, elle sursauta et s’écarta vivement, ne supportant pas ce simple contact. Elle croisa le regard inquiet d’Astrid.

« C’est dangereux, reste ici » Malgré les paroles, le ton n’était pas brusque et la secrétaire semblait réellement vouloir la protéger. Mais cela ne suffit pas à la brune qui continua à s’élancer vers l’extérieur.

« Angelus, c’est Angelus qui est dehors » ajouta alors la collègue de Morrigann. Cette fois-ci, cela arrêta Lisbeth qui retourna sur ses pas et referma la porte. Astrid la referma à clef. Lisbeth reprit ses cent pas dans la pièce. Malgré les mille pensées qui lui traversaient la tête, aucune ne pouvait aider la tueuse… La grande brune ne savait même pas pourquoi elle avait renoncé à partir au nom d’Angelus… sans doute parce qu’elle savait qu’il n’était pas un vampire ordinaire, qu’il était calculateur, manipulateur, et que sa seule présence pouvait mettre encore plus en danger Morrigann. Elle ne voulait pas être une charge ou un problème supplémentaire pour la tueuse.

L’ordinateur alerta soudain d’une entrée par la porte arrière de l’agence. Astrid vérifia sur le système de sécurité et vis que le code avait été composé. Les deux femmes n’eurent pas besoin d’attendre très longtemps, Darkar les rejoignit et demanda à la secrétaire de rejoindre Mac dans la chambre de Morrigann. Le cœur de Lis se mit à battre plus rapidement, comprenant qu’il s’était passé quelque chose avec la tueuse. Elle écouta à peine les excuses de Darkar pour avoir coupé le téléphone, déjà elle remarquait le ton de sa voix qui changeait. Elle n’aimait pas du tout ça… C’était sa façon d’annoncer les mauvaises nouvelles…

Elle fut presque soulagée lorsqu’il lui expliqua que Morrigann était inconsciente… Au moins elle était vivante ! Elle aurait voulu la voir, s’en assurer par elle-même, mais elle était incapable de répondre à son ami ou de faire quoi que ce soit… Elle resta plantée là, assise sur une des chaises prévues pour les clients, serrant de plus en plus nerveusement sa main. Elle tremblait, et sa respiration se faisait plus courte. Elle sentit qu’une crise n’était pas loin… ce serait la seconde fois en peu de temps, après celle qui avait interrompu la visite de Connor… Pourtant, depuis plusieurs années, elle avait réussi à maîtriser ses angoisses.

Elle ferma les yeux, se recroquevilla sur la chaise en essayant de prendre sur elle pour dépasser cette peur stupide. Après tout, elle connaissait à peine la brune. Mais comme la tueuse avait pris soin d’elle quelques jours plus tôt, elle aurait voulu faire la même chose.

« ça va aller » souffla-t-elle après un long moment de silence, ponctué par sa respiration trop forte. Elle ne le disait pas pour elle, mais pour Darkar. « Ils ont tout ce qu’il faut pour la soigner ici non ? Sinon il faut appeler une ambulance… Ils pourraient poser des questions, pourquoi elle était sortie malgré le couvre-feu… mais on pourrait expliquer qu’elle avait une bonne raison… Il ne faut pas la garder ici si elle ne peut pas être soigné, peut-être qu’elle a besoin de voir un chirurgien ou au moins un médecin… C’est une tueuse, c’est vrai, mais les tueuses ne sont pas immortelles. Et puis c'était Angelus qui était dehors, il a pu lui faire n'importe quoi »

Instinctivement elle finit par saisir la main de Darkar. De par son handicap, elle supportait difficilement le contact physique avec les autres, mais c’était différent avec son ami. A la clinique, il lui avait appris à supporter ce simple contact pour lui permettre de garder pied avec la réalité. Par contre elle était incapable de croiser son regard, son visage était baissé, elle regardait le sol.

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Lun 3 Sep - 20:37
Darkar ne tenta pas de discuter plus que ça avec Lisy, il savait que de toute façon elle ne l'écouterait pas, non qu'elle ne le veuille pas, mais dans son état elle ne le pourrait pas. En temps normal il lui aurait proposé une injection de calmant, mais ici, il n'avait pas sa mallette d'infirmier. Au lieu de sa il se contenta de serer un peu plus la mains de la jeune femme, lui faisant sentir sa présence par ce simple geste. 

Il l'écouta réfléchir à voie haute sur comment soigner au mieux la tueuse. Durent ce temps il observait son amie, impuissant, ou presque. Il pourrait lui supprimer cette sensation en altérant sa réalité… Mais l'accepterait-elle? Et surtout qu'elle puissance utiliserait-il? La plus puissante à sa porté, celle de la tueuse sûrement, ce qui risquerait de la tuer dans son état. Il effaça vite cette idée de son esprit. Il reprit alors ces questionnement un par un pour la rassurer, ou du moins l'orienter. 

- Morrigann est une tueuse Lisy, elle a quelques hémorragies mais rien de bien grave, je suis sur qu'elle c'est déjà remise de bien pire. Si on l'emmène à l'hôpital ils poseront des questions sur elle, mais sur nous aussi, ce qui n'est pas une bonne idée, on peut faire appel à une sorcière pour la soignée, mais je pense que seul le temps l'aidera.

Puis le démon retenu le nom d'une personne, sûrement un bon moyen de détourné quelques minutes l'attention de la jeune femme, il lui demanda donc qui était cet Angélus, pourquoi en avait-il après Morrigann? Les informations logique l'avait toujours aider à reprendre pied lors d'une crise. 

Il écouta les informations que lui envoyait Lisbeth, puis dans le silence ils attendirent le retour de Mac et Astrid. Le temps paru une éternité même pour le démon qui malgré son calme habituel, se mit à faire des rondes et boire plus de verre d'eau que nécessaire. Lui même commençait à s'inquiéter pour la jeune tueuse quant Mac apparu en haut des escaliers. Darkar s'approcha de Lis et lui posa une main réconfortante sur l'épaule. Mac leurs annonça qu'elle venait de se réveiller et qu'elle s'emblait aller bien, elle avait toute sa tête. Il sortie d'un tiroir du bureau une flasque de whisky, la montrant aux duo le sourire aux lèvres, avant de remonter les marches, il fit signe à Lisbeth et Darkar de le suivre. 

- Elle est encore crevé mais vous pouvez lui parler.

Puis il entra dans la chambre et tendit la flasque à la tueuse qui avala le contenue avec une grimace de douleur. Elle était déjà assise dans le lit, un bras en échappe, plusieurs hématomes aux visages et d'autre sur le corps que les deux amis pouvaient voir à cause de sa tenue dénudé. Pour la soignée Astrid et Mac avaient dût la mettre en sous vêtement. C'est sans aucune pudeur, elle accueilli Lis et Darkar dans sa chambre. Sa jambe était sur élevé par un système de poulie sûrement créé par Mac, qui semblait agacé fortement la tueuse. 

En la voyant ainsi Darkar ne put s'empêcher d'esquisser un sourire et approcha sa bouche de l'oreille de Lisy.

- Maintenant que je la vois de plus près je comprend parfaitement ce que tu lui trouve. 

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Mar 4 Sep - 13:52
Darkar lui serra la main, cela ne lui apportait pas un apaisement immédiat, mais ça avait le mérite de l’aider à contrôler sa crise et ne pas se renfermer un peu plus. Il l’écouta et reprit un à un, tranquillement, ses questionnements autour de la santé de Morrigann et la nécessité de l’emmener à l’hôpital. Son esprit était trop confus pour rediscuter, mais cela la rassura en partie. Et surtout la dernière question du démon concernant Angelus lui permit de se recentrer sur quelque chose de précis, clair, objectif. Oubliant le reste, canalisant enfin les mille idées qui lui traversaient la tête à la seconde, elle entreprit pendant une bonne dizaine de minutes de raconter le parcours du vampire à son ami. Sa voix était neutre, comme si elle récitait une liste quelconque d’évènements qui ne la concernaient absolument pas, comme si il n’y avait pas Morrigann non loin qui tendait de survivre à une attaque d’Angelus.

Le silence revint dans la pièce. Lisbeth ne bougea pas, toujours recroquevillée sur sa chaise, le regard dans le vide. Elle était fatiguée, mais elle ne pourrait pas dormir, pas sans avoir des nouvelles de Morrigann. Darkar fit à son tour des allers-retours dans la pièce, elle semblait ne pas même le remarquer, complètement absente après la période précédente de surexcitation.

Dans sa bulle, elle n’entendit pas Mac les rejoindre, mais réagit vivement lorsque Darkar posa une main sur son épaule. Elle s’écarta instinctivement avant de reprendre conscience avec la réalité, et de réaliser qu’il s’agissait de son ami. Mac leur proposa d’aller voir Morrigann, Lis suivi. Elle resta plantée sur le bord de la porte, observant avec une attention perceptible la tueuse allongée. Evidemment elle ne pouvait que remarquer sa jambe immobilisée, et son bras immobilisé. Mais son regard se porta aussi sur le reste de son corps. Par contraste, les ecchymoses et les plaies ne mettaient que plus en valeur sa peau intacte, si claire. Malgré la distance, elle pouvait voir les muscles et l’énergie qui parcouraient le corps pourtant meurtrie de la tueuse. Elle pouvait imaginer la fermeté de sa peau, de ses cuisse, la douceur de sa poitrine.

La petite plaisanterie de Darkar ramena la grande brune sur terre, perdue dans son observation. Son visage pris une teinte très légèrement rouge et pourtant rien d’autre dans ses traits n’aurait pu trahir les émotions qui venaient de la parcourir. Comme souvent, son visage restait illisible. Elle ne répondit pas à Darkar, et mit encore plusieurs longues secondes, lorsque Astrid l’invita à se rapprocha, à quitter l’entrée de la chambre pour rejoindre de quelques mètres le lit.

Sans réussir à croiser le regard de Morrigann, l’attention de Lisbeth se porta sur sa jambe maintenue par un système complexe.

« Si c’est une cassure, le temps de récupération est en moyenne de 3 semaines avant de pouvoir poser un pied au sol. A cela s’ajoute une période de rééducation qui va de 3 à 6 semaines en fonction du patient. Et il s’agit du cas où un kinésithérapeute peut travailler sur la jambe plusieurs fois par semaine, voir tous les jours, ce qui ne sera peut-être pas possible dans ton cas. Mais il faut prendre en compte ton statut de tueuse, et il n’y a pas de statistique fiable concernant celles-ci. Les recherches sont limitées et… »

Le débit de paroles de Lisbeth était trop rapide, alors qu’elle récitait des connaissances qu’elle avait pu lire à droite ou à gauche, et qu’elle avait mémorisé sans même sans rendre compte… Elle s’arrêta brusquement, prenant conscience avec une certaine violence que sa réaction était complètement inappropriée. Elle se souvenait d’Alex qui avait mis en place une sorte de code pour lui faire réaliser que son comportement était décalé. Au début, elle lui disait un mot, puis il avait suffit d’un geste simple, elle lui avait appris à prendre conscience elle-même des manifestations les plus criantes et dérangeantes de son handicap.

Morrigann allait la prendre pour une folle… Redoutant la réaction de la tueuse, la grande brune se décala de quelques pas pour se retrouver derrière la silhouette massive de Darkar. Elle aurait préféré disparaitre…

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Sam 8 Sep - 21:55
La jeune femme tenta de rentrer à l'agence suite à son altercation avec les sbires d'Angélus, mais arrivé dans la rue principale qui menait à Travers Close Protection, elle s'écroula au pied d'un lampadaire à la lumière vaillante. La fatigue, la douleur mais surtout la perte trop importante de sang avait eue raison d'elle pour la soirée. Elle avait l'impression que l'obscurité avait prit possession d'elle que quelques minutes, ou seconde, mais quant elle ouvrit les yeux elle reconnu la chambre luxueuse où elle passait des heures de sommeil, et surtout le regard inquiet d'Astrid et les mains habilles de Mac qui s'activait toujours sur elle. Ce fut une sensation bien connue, trop sûrement, mais rassurante surtout. Elle se réveilla en douceur, et analysa son corps meurtrie assez vite, elle savait sa jambe immobilisé mais pas cassé, c'était déjà un bon point, elle n'avait pas le temps pour une fracture. Beaucoup d'entaille, pourtant elle ne se souvenait pas d'une quelconque arme contre elle… Puis elle posa sa mains sur sa nuque, elle se souvenait de cette brûlure soudaine et de cette douleur… Elle ressentit sous ces doigts une compresse qui cachait la morsure alors que des frissons parcouru son corps à ce souvenir. Puis elle se redressa malgré les protestations silencieuses de ces amis, ils la connaissait parfaitement, il serait difficile de la garder au lit plus de 24 heures… Puis avec un sourire elle demanda sa flasque à Mac qui roula les yeux au ciel, décidément elle ne changerait pas. Quant il revint il était accompagné de Lisbeth et d'un homme inconnu, la tueuse se tendit quelques peut à l'arrivé de cet inconnu dans sa chambre, mais il semblait proche de Lis alors elle tolérerait sa présence. Elle grimaça aux parole du hippie.

- Désoler beau goss mais toi par contre tu n'est pas du tout mon genre… Je les préfère plus efféminé. Dit-elle tout en montrant Lisbeth du regard, cette dernière d'ailleurs ne sembla pas relever plus que ça la remarque de la tueuse, au lieu de ça elle commença à déblatéré tout un tas de statistique et de fait sur sa jambe et ces blessures, ce qui fit rire aux éclats Morrigann. 

- Moi aussi je suis contente de te revoir Lis. 

Son rire était toujours présent dans sa voix, les réaction hors norme de la jeune femme lui avait presque manquer. Avec elle au moins on pouvait être sur que on saurait tout sur ce que l'on ne veut pas nécessairement savoir. Mais ça avait un côté comique que Morrigann adorait, et elle en joua à la fois pour savoir, mais aussi pour rassurer son amie, si on pouvait les nommé ainsi…

- Et si ce n'est pas casser? Tu me donne combien de temps d'immobilisation? J'ai autre chose à faire que de rester cloîtrer dans mon lit… Je doit encore arrêter Drusilla.  

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Dim 9 Sep - 10:55
Perdue dans ses pensées, et surtout n’ayant pas vu le regard de Morrigann à son attention, Lisbeth n’avait pas tout de suite réagit à la remarque de la tueuse. Ce ne fut que quelques secondes plus tard qu’elle réalisa que la jolie brune avait donc entendu le commentaire de Darkar… Mais elle ne pouvait pas en vouloir à son ami pour son manque de discrétion. Et puis les choses étaient plus claires… Elle savait très bien faire comprendre à une partenaire éventuelle qu’elle lui plaisait, mais le plus compliqué restait d’anticiper la réaction de l’autre… Au moins maintenant elle était certaine que Morrigann aimait les femmes.

Le flot de pensées de Lisbeth fut interrompit par le rire franc de la tueuse, qui amena un peu de légèreté dans la pièce. La grande brune aimait ce son cristallin, mais Morrigann continua et l’interrogea sur les conséquences pour sa jambe avant d’évoquer la recherche de Drusilla.
Lisbeth resta derrière Darkar, silencieuse, essayant de comprendre la brune. Elle riait, posait ses questions avec toujours un même sourire… mais ses propos qui se voulaient sérieux n’étaient pas en cohérence avec son attitude. Elle croisa très brièvement les yeux noisette de la jeune femme, moqueurs… et interpréta mal l’attitude de la tueuse, ne comprenant pas son ton ironique. Elle avait le sentiment qu’elle se moquait d’elle, de son comportement, ce qu’elle n’appréciait pas du tout.

« Un médecin pourra te répondre » répondit-elle assez sommairement alors qu’elle avait pourtant une estimation déjà bien précise en tête, et son regard se perdit de l’autre côté de la pièce. Elle aurait pu ignorer l’interpellation de la brune, mais elle ne laissait jamais une question sans réponse.

« Tu ne peux pas arrêter Drusilla dans cet état, tu ne peux pas, pas maintenant » répéta Lisbeth. Sa peur surmontait sa colère précédente contre Morrigann. Peu importe le comportement de la brune, elle ne voulait pas que la tueuse se mette en danger, pas une seconde fois dans la journée de cette manière.

« Tu ne peux pas y aller, tu ne peux pas sortir l’affronter… Elle ne sera pas seule, il y aura forcément Angelus dans les environs, il est toujours là quand il s’agit de Drusilla. Et tu ne sais pas non plus ce que fait Spike à Los Angeles »

Comme un peu plus tôt, elle serra nerveusement son poing dans un geste compulsif sensé l’apaiser. Pourtant sa voix se faisait plus impérative que nerveuse, ne voulant pas laisser à Morrigann la possibilité de discuter l’interdiction. Il était rare que la grande brune se montre aussi affirmée, mais Alex ou Darkar savaient que lorsque c’était le cas, il était impossible de la faire changer d’avis.

Lisbeth quitta enfin son abri derrière la silhouette imposante de son ami pour contourner le lit et se rapprocher du fauteuil où elle avait passé beaucoup de temps ces derniers jours. Elle saisit rapidement plusieurs feuilles sous une pile de livres qu’elle avait laissés là avant de rejoindre l’accueil pour retrouver Darkar quand son ami avait débarqué à l’agence.

« Tous ces enfants morts se retrouvent dans le quartier de Little Armenia, c’est aussi dans ce quartier qu’il y a eu un nombre important de victimes de vampire, et d’intervention de l’Initiative. Ce ne sont pas des coïncidences, Angelus doit y avoir un endroit pour se cacher la journée, Drusilla est probablement avec lui, beaucoup d’autres vampires aussi… Ce serait trop dangereux »

Pendant l’absence de Morrigann, en alternance avec ses lectures, elle avait continué ses recherches sur le trio qui obsédait tant la tueuse… et elle-même. Elle n’était pas parvenue à trouver des indices claires sur les vampires, mais les quelques éléments supplémentaires renforçaient sa conviction qu’Angelus et Drusilla étaient ensemble.

Elle se rapprocha de Morrigann et tendit les feuilles avec les informations dont elle parlait. Dans le mouvement, leurs doigts se touchèrent, le coeur de Lisbeth s’emballa.

« Tu ne dois pas y aller » répéta-t-elle à nouveau, parvenant cette fois-ci à relever le visage vers la tueuse. Elle croisa son regard quelques secondes.

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Mer 12 Sep - 21:15
Darkar observait la scène en silence, avec son recule habituel. Il analysait également la situation qu'expliquait Lisbeth comme s'il n'était pas présent, ou déjà au courant, ce qui n'était pas du tout le cas. Mais cette histoire d'enfants disparu le toucha personnellement. Il nota dans un coin de sa tête le quartier nommé par son amie, il avait hélas trop l'habitude de s'y rendre avec son équipe d'intervention. C'était le lieu déterminer comme le plus flambant par la brigade, et pas flambant dans le bon sens du terme. La prochaine fois qu'il s'y rendrait il tenterait d'ouvrir un peu plus les yeux qu'à son habitude, peut-être trouverait-il des preuves pour la tueuse, mais pour le moment il observait surtout les poche bleuâtre qui jonchait le dessous des yeux de Lisy, le temps était également passer à une vitesse folle et les douze coups de minuit sonnait dans la petite pièces pourtant bien grande pour une simple chambre. S'entant la tension dans la voix de Lis, le démon se rapprochât d'elle et posa, comme souvent une main rassurante sur son épaule afin de la calmer et attiré son attention.

- Je ne pense pas que ton amie va bouger pour le reste de la nuit en tout cas princesse, tu devrais en profiter pour te reposer aussi, bientôt tes jambes ne te tiendront plus.

Il analysa Lisbeth à haute voix comme elle l'aurait fait sur n'importe qu'elle autre personne, si ce n'est sur elle-même afin de lui faire prendre conscience de son état. Il releva son regard noircie par les cernes, sa blessure à la tête qu'il avait vue malgré le faite qu'il ne lui en ai pas encore parler, de son poings qu'elle ouvrait et fermait machinalement tout en prenant ce dernier dans sa main pour stopper au passage son geste, il lui ouvrit la main et lui montra les marque rougie par ce geste, il savait ces doigts douloureux par la répétition, ce qui lui dit également, chaque partie de son état était revue par l'infirmier. Puis, maintenant qu'elle savait qu'il était un démon il ajouta quelques détail sur les battements irrégulier de son cœur, de son sang qui circulait mal à certain endroit de son corps, le tout dans le creux de l'oreille. Tout en lui détaillant son état il l'avait rapprocher du fauteuil qui n'était pas loin d'elle et la fit asseoir calmement. Puis une fois sa protégée assise il se mit à la hauteur de la jeune femme, le regard un peut plus triste qu'à son habitude.

- Je vais devoir y aller Lisy. Il se fait tard et je prends le travail dans deux heures. Je suis content de t'avoir retrouver, il était temps, et je pars rassurer, tu es bien entouré ici. Et puis je n'habite plus à l'autre bout du monde, alors appel-moi et j'accourt, comme à l'époque.

C'est rassuré qu'il serra malgré tout, et malgré sa réticence Lisbeth dans les bras avant de déposer un baiser sur sa joue froide, il lui glissa un repose-toi dans le creux de l'oreille avant de se relever et saluer Morrigann tout en lui disant également de prendre soin d'elle. Il se fit raccompagner par Marcus jusqu'à la sortie, avant de partir ce dernier l'arrêta par le bras assez brusquement.

- Je ne sais pas qui tu es, ni ce que tu es. Mais même si tu est proche de cette jeune femme, je peux sentir à des kilomètre que tu n'es pas humain. Tu as su ce qu'elle avait tout à l'heure, sans même la toucher. Je te laisse le bénéfice du doute, et ne te fait rien car c'est un peu grâce à toi qu'on a sauver Nana, mais sache que si tu fait souffrir l'une ou l'autre, je te traquerais et te tuerais de mes mains, c'est bien compris?

Darkar eue un sourire amusé aux menaces de l'homme, et même s'il savait qu'il disait la pure vérité, il ne put s'empêcher de le trouver attendrissant. A une époque il l'aurait dépecé pour de tel propos, mais aujourd'hui ça ne faisait que souligné son sentiment de sécurité pour son amie. Il tendit donc une main virile à Mac et toute en lui serrant, le saluât poliment, ce qui déstabilisât intérieurement l'humain.

- J'en prend bien note Marcus, mais le contraire venant de vous m'aurais fortement déçu. Je suis rassuré de savoir Lisy parmi vous, elle ne risque rien ici. Passez une très bonne nuit mon ami, et à bientôt.

Puis le démon, sans attendre que Mac ne rentre à l'agence, repartie chez lui afin de se changer avant de prendre le travail d'ici quelques heures.

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Jeu 13 Sep - 23:07
La réponse aux inquiétudes de Lisbeth furent simple pour Morrigann, dans sa tête elle se voyait déjà parcourir LittelAmrenia pour retrouver la vampire. Mais alors qu'elle laissais le hippie s'occuper étrangement et professionnellement bien de Lisbeth, et qu'elle attendait le dépars de l'homme tout en regardant la feuille que lui avait tendit son ami, elle marmonna que de toute façon Drusilla n'était pas avec Angélus… Même si le vampire était un manipulateur en puissance, et qu'il mentait souvent, sur ce point elle l'avait sentit véritablement honnête. Il avait des plans, lesquels, elle y répondrait plupart, mais il ne voulait clairement pas de Drusilla dans ces pattes. Le regard de la tueuse se fit plus dur juste après qu'elle est également saluer l'homme qui venait de partir. Il était rare que Drusilla et Angelus ne travail pas ensemble, c'était vrai… Mais alors pourquoi ne voulais-il pas d'une vampire doté de pouvoirs de prémonition avec lui? A moins qu'il ne souhaitait qu'elle la retrouve pour justement la retrouver lui même? Tordu, mais du Angélus tout cracher. Elle pesta à voie haute à cette pensé, comme elle pouvait être stupide des fois. Bien-sur que c'était ça, en agissant ainsi Drusilla lui en voudrait et Angélus se débarrasserait d'une tueuse tout en retrouvant son amie d'enfer. Ou en tout cas, ils essayeraient de se débarrasser d'elle, elle ne se laisserait pas faire c'est sur, dès qu'elle serait de nouveau opérationnelle elle quitterait l'agence à la recherche de Spike et irait à Rose Court… Un lieu privé empêchera le groupe de la retrouver et si c'est le cas, ils ne pourront pas entrer chez elle, ce qui mettrais Mac et Astrid en sécurité, ainsi que Lisbeth si elle désiraient les suivre. De plus s'il s'avère que Spike est retourné sa chemise une nouvelle fois, ils seraient encore plus en sécurité là-bas, elle en parlerait aux autres demain. En attendant les médicaments que lui avaient donné Mac commençaient à faire leurs effets et le sommeil semblait vouloir la rejoindre. Le regard lourd elle regarda un instant Lis assise à ces côtés, sa présence avait quelques chose de doux et apaisant, elle n'avait pas fumé une seule cigarette depuis sa rencontre avec Angélus, ni prit une seule substance, uniquement une gorgé de whisky… Ce qui était rare chez elle, même la tueuse s'en rendait compte, cette femme avait un effet sur elle, mais elle était incapable de dire pourquoi, ou refusait de voire la réalité en face… 

- Lis, je vais dormir un peu, tu devrais en faire autant, il y a assez de place pour deux si tu veux. Lui dit-elle en lui lançant un clin d'œil avec un grand sourire, malgré son regard vide de fatigue. Il ne lui fallut d'ailleurs pas beaucoup de temps pour s'endormir d'un sommeil agité. Durent la nuit elle voyait le visage d'Angélus venir la hanté constamment, et ces proches mourir par ces soins.

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